...et un plaidoyer pour l'approche de R. Steiner
Faux dualisme
entre banques centrales et commerciales,
par Heidjer Reetz
français - bilingue
là où il est.
J'utilise ici un pluriel pour la comparaison que fait R. Steiner entre :
le franchissement conscient du seuil du monde spirituel par un individu
et
les nécessités du cinquième espace de temps, où se développe le je et l'âme de conscience qu'il présente comme celui, inconscient pour la plupart, de l'humanité entière.
Le rapport au trimembrement de l'organisme social est moins connu, mais totalement imbriqué en cette question qui place donc progrès individuel et participation à la vie sociale comme aspects liés
... et pourtant quasi toujours oubliés.
Sur de si délicates nuances, la vieille traduction de découverte du propos, demandait approche plus "littérale" et un effort de penser :
GA 190 - neuvième conférence
Première édition en fichier PDF d'une des 10 collections de base :
avec
une introduction.
Traductions non encore revues.
Bon 14 juillet.
Une page thématique de 2023, non publiée alors :
Sans trimembrement, le fédéralisme est juste un peu mieux que le centralisme.
Et mise en ligne du pdf de
l'étude de Sylvain
Coiplet sur le nationalisme
(oublié
jusqu'à présent)
Compte rendu sur celui de
Une problématique aujourd'hui peu connue et pourtant au coeur de l'apport de trimembrement. On mesurera là le chemin parcouru en cent ans comme tout ce qui s'y oppose encore. Aussi bien en nos représentations qu'aussi en nos réalisations.
Par exemple, aussi par la confrontation à une actualité qu'il me faut vous partager : https://www.change.org/p/ecole-micha%C3%ABl-jardin-d-enfants-non-%C3%A0-la-suppression-des-subventions-municipales
Hier après-midi, un cortège de manifestants fit une boucle dans Strabourg, accompagnée d'un forgon et de trois motos de la police.
On scandat entre autres "Non à la fermeture du jardin d'enfant" et je constatais : pour défendre cette "entreprise de vie de l'esprit", jamais le slogan ne se répéta mécaniquement comme en d'autres manisfestations, mais étrangement pris chaque fois, après un petit instant, spontanément, telle ou telle tonalité musicale. Ce n'était pourtant pas une consigne... mais justement, comme une culture, une façon d'être librement partagée.
Autre curieuse coincidence, des jardinières d'enfant entonnèrent "Résistance" de France-Gall avec des paroles légèrement adaptées à la situation.
Bien à vous, avec toute ma tristesse.
... un sujet pourtant connu
puisque dans la première conférence d'une traduction déjà ancienne.
Lue à ma connaissance par beaucoup.
Mais jamais vraiment saisi semble-t-il,
en terme de connaissance de soi,
pourtant tous enveloppés d'une âme de peuple.
Mais le véritable travail de science de l'esprit
a-t-il vraiment déjà commencé chez nous ?
En tout cas dans nos rapports au-delà des affinités de personne à personnes ?
On prétend être
la Société anthroposophique (du Congrès de Noël 1923) EN France,
peut-être, mais n'est-ce finalement pas plutôt
par une sorte d'imitation encore enfantine ?
Cela est-il d'ailleurs possible ? Souhaitable ?
Ne serait-il pas plus judicieux d'en être simplement
un groupe parmi, espérons le, de nombreux autres sur "champ de chose",
ici celui de nous connaitre déjà en tant que français
à la lumière des apports de R. Steiner ?
Notamment ceux de science sociale,
du rapport correct individu-communautés?
Étant un des seuls à pouvoir manier la base de données servant aux éditions en allemand, mais aussi prévues pour d'autres langues, je collaborais (techniquement seulement) voici quelque temps au début d'une version portugaise de l'ouvrage d'introduction raccourci (lien à l'ouvrage complet en français : https://www.triarticulation.fr/Institut/FG/01.htm).
Depuis, les luso- et hispanophones impliqués se sont montrés tenaces...
Comme en attestent
arrivée troisième
dans un concours de "Schlager"
(tubes allemands) à Wiesbaden en 1969.
"Initiative hébergée" : Bibliothèque pour le Réseau Semences Paysannes
avec le troisième texte de Rüdiger Blankherz
et une mise en contexte personnelle
dont la problématique anthroposophique française.
Une conférence déjà disponible en français, mais reprise pour un séminaire ces jours de Pâques : "Purs concept en science sociale"
où nous devrions avancer sur la "sympthomatologie" historique (Ukraine-Iran) et surtout :
" continuer à former la conscience. Cela est toujours lié à la compréhension des trois principes spirituels les plus profonds : la lumière, la vie et l'amour. Je veux prendre le principe moyen comme point de départ : la vie sociale exige l'ascension de la conscience de la connaissance matérielle aux sortes de connaissance supérieures : l'imagination, l'inspiration et l'intuition ! Ainsi, nous remplissons notre conscience de lumière spirituelle et nous devenons capables d'aimer. Pour préparer cette partie, vous trouverez dans les deux annexes deux extraits de conférences....
Ici donc :
Une des choses qui très probablement éloigne l'âme française (âme d'entendement et de raison) de celle des germanophones et anglophones (âme de conscience), c'est le rapport au droit. La différence entre droit romain et "coutumier" est connue de ceux qui ont une conscience minimum de la vie de droit.
Si maintenant, on se penche sur la question sous l'angle de la science de l'esprit orientée selon l'anthroposophie (ici la théosophie telle que concue par R. Steiner), s'ouvrent encore d'autres abîmes.
On consultera aussi utilement :
- LES ÉLÉMENTS FONDAMENTAUX DE LA QUESTION SOCIALE - Vienne, 11 juin 1922
Nous y reviendrons.
Sur la question du bien des semences :
"Le vivant ne peut provenir/faire souche que du vivant !"
- Francesco Redi et la question de l'origine de la vie
- déc. 1999
Nouvelle "Initiative hébergée" :
Bibliothèque pour le Réseau Semences Paysannes
avec un premier texte de Rudiger Blankherz
sur l'origine de la pensée moderne de science de la nature.
Cette semaine passée, un lecteur régulier du présent blog, qui s'etait déja fait connaitre en participant à deux de nos formations et qui s'est avéré être probablement le plus assidu lecteur de mes traductions (en tout cas que je connaisse), s'est inquiété auprès de moi, de l'interruption de mes publication hebdomadaires.
Et effectivement, j'ai même interrompu mes traductions pour la première fois depuis 14 ans.
Environ mi-décembre, j'ai été informé de la mauvaise passe où se trouve Germinance, une petite entreprise semencière dans l'ouest de la France pour laquelle je produis encore pour quelques centaines d'euros chaque année ( https://www.germinance.com/). Ceci afin d' assumer les charges pour les terres que je dois encore cultiver parce que ne s'est pas encore presenté de continuation (voir http://francois.germani.free.fr/), autrement que sur ma petite "retaite" d'agriculteur.
Chacun décide ainsi ou non de son retrait de ce qui fit sa vie sociale pour une sorte d'ermitage et de retour sur soi face au futur qu'ouvre la "mort". Je me suis en quelque sorte retiré du germinatif de la vie pour ce qui fait semence par mes traductions.
Encore en activité, et juste avant cela, j'avais créé, sur la demande de François Delmond, le créateur de Germinance, les pages personnelles :
http://biblio.rsp.free.fr/
destinées à soutenir la documentation du Réseau Semences Paysannes.
Au moment, où, forte de son "bon" droit une associée à 50%, co-gerante, est rattrapée par la normativité et sa méconnaissance des intentions profondes de ce qui a fait la spécificité de l'entreprise qu'elle prétend diriger (s'appuyer sur le partage avec un réseau de producteurs) tente d'appaiser son malheur par des exigences disproportionnées en rapport à la valeur réelle de l'entreprise, lui faisant courrir de gros risques au vu de la conjoncture d'ensemble, j'ai décidé de consacrer encore du temps à moderniser ces publications qui n'étaient pas finies et se sont accumulées depuis.
Je viens aussi de reprendre mes traductions à partir de l'allemand pour faire connaitre, cette fois-ci, une des façons dont fut envisagé cette question des semences dans cette culture. La semence demande d'autres formes juridiques que celles qui permettent l'avidité capitaliste.
Je reviendrai plus tard aussi sur les nombreux enseignements que tout ce conflit apporte sous l'angle de la démarche de triarticulation.
Si la destinée me prête encore assez de vie... Car tout passe.
Contribution de la France à la tache de l'Europe - Gérard Klockenbring (1984)