Une problématique aujourd'hui peu connue et pourtant au coeur de l'apport de trimembrement. On mesurera là le chemin parcouru en cent ans comme tout ce qui s'y oppose encore. Aussi bien en nos représentations qu'aussi en nos réalisations.
Hier après-midi, un cortège de manifestants fit une boucle dans Strabourg, accompagnée d'un forgon et de trois motos de la police.
On scandat entre autres "Non à la fermeture du jardin d'enfant" et je constatais : pour défendre cette "entreprise de vie de l'esprit", jamais le slogan ne se répéta mécaniquement comme en d'autres manisfestations, mais étrangement pris chaque fois, après un petit instant, spontanément, telle ou telle tonalité musicale. Ce n'était pourtant pas une consigne... mais justement, comme une culture, une façon d'être librement partagée.
Autre curieuse coincidence, des jardinières d'enfant entonnèrent "Résistance" de France-Gall avec des paroles légèrement adaptées à la situation. Bien à vous, avec toute ma tristesse.
... un sujet pourtant connu puisque dans la première conférence d'une traduction déjà ancienne. Lue à ma connaissance par beaucoup. Mais jamais vraiment saisi semble-t-il, en terme de connaissance de soi, pourtant tous enveloppés d'une âme de peuple. Mais le véritable travail de science de l'esprit a-t-il vraiment déjà commencé chez nous ? En tout cas dans nos rapports au-delà des affinités de personne à personnes ? On prétend être la Société anthroposophique (du Congrès de Noël 1923) EN France, peut-être, mais n'est-ce finalement pas plutôt par une sorte d'imitation encore enfantine ? Cela est-il d'ailleurs possible ? Souhaitable ? Ne serait-il pas plus judicieux d'en être simplement un groupe parmi, espérons le, de nombreux autres sur "champ de chose", ici celui de nous connaitre déjà en tant que français à la lumière des apports de R. Steiner ? Notamment ceux de science sociale, du rapport correct individu-communautés?