Devant le récent séminaire public annuel
(voir programme ci-dessous) du
Mouvement pour l’agriculture biodynamique
regroupant environ soixante dix personnes venues de toute la France et consacré
à l’avenir de la biodynamie en France et où étaient présents plus de jeunes que
d’habitude, lors des dernières interventions laissées à la salle, une personnalité connue
(dans le milieu anthroposophique) prend la triarticulation sociale comme exemple d’une de ces recettes ne pouvant rien
apporter à la vie sociale.
Bien que comprenant qu'on puisse souvent être confronté à de telles situations dans le domaine de réalisations s'inspirant de l'oeuvre de R. Steiner
(et comme méthode agricole, justement, l'agriculture biodynamique y est aussi fortement exposée), il est quand même dommage et symptomatique d'une profonde méconnaissance de la triarticulation -que R. Steiner plaçait sur le même pied que son anthroposophie au point de lui dédier à part égale
le sous titre de son hebdomadaire "Das Goetheanum" -, soit citée comme exemple négatif à l'issue d'une journée dont le point central fut une intervention de
Marc Desaules fortement inspirée d'une partie du corpus conceptuel de cette dernière. Lui-même appelant d'ailleurs de ses vœux, comme
(seul ?) avenir pour l'agriculture biodynamique, que se constitue un mouvement économique associatif au moins équivalent.
Il me semble difficile de pouvoir imaginer le faire sans qu'en même temps se développe une claire conscience de ce que Steiner appelait la triple articulation de l'organisme social ... et de sa réalité historique, jusqu'à aujourd'hui.
J'ai donc, espérant y contribuer modestement par ce site, revu la traduction de :