vendredi 29 janvier 2016

Activité de la branche francophone de l'Institut

Hormis Sylvain qui a créé l'Institut, c'est de manière totalement indépendante que François à repris et développé les pages francophones. A part des questions de droits d'administration du blog en français, les activités sont formellement autonomes. Les économies, aussi. Et par conséquent la collaboration vraiment libre. Cela d'autant plus que Sylvain est un collaborateur attentif mais discret. 

Je profite donc de la nécessité dans laquelle l'équipe de Berlin est de se présenter de manière approfondie (recherche de soutien économique) pour présenter aussi la situation de l'activité en France (environs de Strasbourg). Elle aussi aurait des besoins, mais j'aimerais que les efforts économiques se portent exclusivement sur l'équipe historique qui est plus jeune et n'a pas d'autre alternative (voir .http://blog.triarticulation.org/2016/01/nouvelles-de-linstitut-berlin.html). Il y a même une certaine urgence, compte tenu des réponses négatives de la plupart des fondations sollicitées. Les amoureux d'une vie libre de l'esprit apprécieront. Cela d'autant plus qu'ils ont peut être trop privilégié ces dernières années la mise sur pied d'un projet d'école Waldorf libre et interculturelle, prenant des risques non seulement pour leur Institut, mais aussi avec des activités directement vivrières,
Presque toutes les interfaces de banque en ligne proposées avec nos comptes courants permettent aujourd'hui de faire gratuitement des virements ponctuels ou réguliers dans toute la zone euro.

Institut für Dreigliederung - IBAN DE80430609671136056200 - BIC GENODEM1GLS
  
En France, le besoin serait plutôt que des "Internautes Anomymes" fassent le pas de l'échange, c.à d., au moins se faire un peu connaitre.  Ce qui est pour l'instant initiative individuelle pourrait devenir approfondissement partagé dans notre culture.

La suite en cliquant ci-dessous sur "+ d'infos"
Le site
Au moment de renouveler pour la 5éme fois les frais (30€/an) de nom de domaine et d'hébergement du site, quelques chiffres
2,5 Go de données à ce jour, dont au moins 1Go de textes traduits de l'allemand.
Fréquentation
moyennes mensuelles    2012   2013    2014   2015
                      Visites :  922 | 2 831 | 5 263 | 6 076
            Pages vues :      2 295 | 8 032 | 14 901 | 24 935 (probablement comparable aux 120 000 du site en allemand)
Provenances visites en 2015 (total annuel)
U.S.A. 24 526 – France 15 189 – Allemagne 5 614 - Canada 518 – Belgique 408 – Suisse 400
Ces chiffres sont bien sûr très abstraits et demanderaient encore bien des recoupements pour espérer approcher leur réalité humaine.
Les présents chiffres ne distinguent pas encore entre « L'atelier de traduction » et quelques « Initiatives hébergées » qui seraient à distinguer du fond de tri-articulation proprement dit.
Concernant les contenus, la préférence des visiteurs semble se porter de préférence sur des articles traitant d'un thème à partir de l'apport de Rudolf Steiner plutôt que sur celui-ci proprement dit. Donc ce que nous appelons ailleurs une préférence pour la littérature « secondaire ». Tout n'a cependant pas encore été dit sur ce que contient la littérature « primaire ». Loin de là. Mais il faut reconnaître qu'avec l'histoire continuant sa course, et la pression économico-idéologique, cela demande un investissement personnel plus important.


"Rapport moral"
Toujours est-il que l'activité de traduction et de mise en ligne, si elle apporte gratuitement à l'Internaute Anonyme des contenus qu'il apprécie, laisse celui qui les publie encore bien plus dans la méconnaissance de ses lecteurs que celui qui réclame un numéro de carte bancaire au téléchargement ou en imprime 1000 exemplaires et doit ensuite les vendre ou faire vendre physiquement par correspondance ou encore plus incarné, en librairie ou sur un stand militant !

Nous aspirons probablement tous à étendre la réciprocité dans nos vies. Lorsque celle-ci ne se solde pas par une demande de paiement, le gardons-nous encore en vue ?

Ce qui était parole et rencontre vivante, même ressorti de sa boite et réchauffé par une traduction, peut-il être correctement métabolisé par la seule lecture solitaire ou bien cela vient-il s'ajouter à une indigestion pas forcément perçue mais depuis longtemps chronique ? A l'abstraction grandissante de nos rapports de vie ?

C'est pourquoi, même si cela s'avère parfois freiner traductions et publications,  je porte à la connaissance des internautes nous visitant, une offre que j'ai déjà faites sans grand succès dans un cercle plus restreint, mais supposé être plus facilement intéressé. Il est vrai que cela demande quand même de se prendre un peu par la main soi-même.
Pour l'instant nous avons pu accueillir une rencontre de collaborateurs européens de l'Institut et je co-anime depuis presque dix-huit mois un groupe de travail sur "Vivre en société ?" sur l'Alsace.
Les sujets et conditions pratiques sont à définir au cas par cas, et la situation de chacun sera prise en compte.

 

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