mercredi 13 février 2013

Rudolf Steiner et le sol



 R. Steiner et le foncier, trois collections de citations par Johannes Mosmann parmi les publications à la demande de l'institut.

Nous mettons déjà les deux premières en ligne ainsi que le sommaire de la troisième.
Dans notre société hautement sophistiquée, nous perdons souvent les fondamentaux de vue.
On s’apercevra à la lecture de ces extraits combien  ce sol qui nous porte, porte aussi l'ensemble des questions fondamentales de notre époque, jusqu'à celles de l'illusion monétaire.
Et donc nous permet de remettre les pieds sur Terre!

Mais cela va aussi plus loin.
De par sa capacité à saisir le "type" (goethéen?) du phénomène qu'il choisit pour décrire un processus économique ou social, R. Steiner permet à son auditeur d'alors, à son lecteur d'aujourd'hui, d'étendre très loin son propre champ de réflexion.
Ainsi par exemple, on pourra peut être aboutir à partir de ces extraits sur le foncier, à entrevoir comment, par exemple, la très importante extension des capacités de production, de transport, de communication permise par la technicité actuelle (sur la base des ressources fossiles), étendant presque à l'infini la mondialisation de l'économie, entraînerait l'annihilation de l'individu, par l’annihilation des unités juridiques que sont les Etats (comme expression du consensus voulu ou contraint qui les fonde).
Ceci par les nécessités inhérentes aux échanges monétaires internationaux comme reflets des échanges internationaux de marchandises et indépendamment de l'économie purement financière, si l'argent n'était pas dépouillé de ces pseudo valeurs marchandes que seraient le sol, les moyens de production, le travail humain et l'argent lui-même. Et la réalité du droit, cette activité entre humains, rendue ainsi à elle-même.
Qu'en pensez vous?

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